Quand un cabinet ARP confie ses dossiers à un logiciel, il confie des données parmi les plus sensibles qui soient : identités, adresses, photos, observations de terrain, parfois des éléments destinés à une procédure. La première question devrait donc être simple : où vivent ces données, et qui peut techniquement les toucher ?
Dans la pratique, cette question reste presque toujours sans réponse publique. Pas de liste de sous-traitants, pas de localisation, pas de schéma de sécurité. Nous avons choisi l’inverse.
Ce que nous publions
- La liste des sous-traitants envisagés, avec leur rôle, la catégorie de données concernées et leur localisation.
- Le statut réel de chaque brique : implémenté, cible, ou via un provider à intégrer.
- Notre posture de conformité, sans jamais nous prétendre certifiés là où nous ne le sommes pas.
Pourquoi c’est rare
Parce que la transparence engage. Publier une liste de sous-traitants, c’est accepter d’être tenu à ce qu’on annonce, et de mettre à jour cette liste à chaque changement. C’est précisément ce que mérite un cabinet qui produit des rapports destinés, parfois, à être versés à un dossier.
Nous préférons une page honnête qui dit « cible » et « en cours » à une promesse marketing de conformité que personne ne peut vérifier. Cette honnêteté est notre position de départ, pas un argument de circonstance.
La liste à jour est consultable sur notre page Sous-traitants. Elle évoluera, publiquement, au fil des contractualisations.